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Frédéric Chouraki

Frédéric Chouraki a participé à la Fête du Livre des 16-17 avril 2011

  

L’humour juif cher à Philip Roth et Woody Allen prend depuis quelques années des couleurs tricolores grâce à Frédéric Chouraki, qui transforme dans son dernier roman, La Guerre du Kippour (2010 Le Dilettante), une fête traditionnelle dans une famille juive parisienne en jeu de massacre socio-religieux absolument loufoque et hilarant. Ce n'est qu'à l'âge de 27 ans que Frédéric Chouraki délaisse la plume du journaliste pour celle de l'écrivain, avec son premier roman, Ces corps vides.
 Issu d'une famille juive parisienne, il revendique sa culture qui le passionne et l'inspire, tout en pratiquant l'autodérision et l'ironie, ainsi que le prouve son troisième roman, Jacob Stein, ou l'inconvénient d'être juif quand on est blond aux yeux verts. Féru de littérature anglo-saxonne, c'est chez Saül Bellow, Wodehouse ou encore Evelyn Waugh que Frédéric Chouraki puise une partie de son inspiration. Son écriture se nourrit aussi de son expérience d'enseignant en zone sensible et de ses nombreux séjours à l’étranger pour une agence de presse internationale.
 De 1999 à 2010, Frédéric Chouraki a publié plusieurs nouvelles et pas moins de six romans dont Aux Antipodes en 2001, L'Hôte en 2007 ou Ginsberg et moi en 2008, faisant de lui une des figures montante de la nouvelle génération d'écrivains français.

Résumé de La guerre du Kippour, proposé par l'éditeur :Le jour du Grand Pardon, le jeune Fred Bronstein, amoureux de Popeline, une rousse sauvage, sensuelle et très peu casher, tout droit sortie d’un tableau de Rossetti, invite celle-ci au sein de sa famille.
La mère qui hait toute féminité en dehors de la sienne, le père qui rêve d’une belle-fille agrégée de lettres ashkénaze, le morne frère chargé d’audit, ses enfants sans cou, la grand-mère narcoleptique dotée de pouvoirs maléfiques…Tout est en place pour faire de cette nuit de Kippour, période de jeûne et d’émoi mystique, un feu d’artifice narratif aux dialogues crépitants. Et pour que la réussite soit totale, ont été convoqués la communauté juive locale et son trio de rabbins Loubavitchs, les frères Schmock.
Entre lutinages et querelles théologiques, entre légende urbaine et marivaudage casher, émois garantis…
L’an prochain à Clamart ! Puisqu’on vous le dit.