Menu
Partenaires
A l'affiche


Un soir, un livre 
17 janvier 2018


  Ecouter lire 
   Le Carnaval des Z'animals 
14 janvier 2018

 

  Graines d'écrivains 2018
date limite : 31 janvier 2018 

 


Recherche

Jean-François Dormois

Jean-François Dormois a participé à la Fête du Livre d'Autun en 2011.

En 2010, parait, avec la complicité de Samuel Kac aux l'illustrations (cf. plus bas), Noir diptyque, un road movie étrange, au coeur du Morvan. Cet ouvrage, constitiué de deux nouvelles, est publié par Le Moule à gaufres.

    De ses racines champenoises (il est né à Reims en 1948), il conserve un goût certain pour la vigne et ses produits… D’ailleurs, il habite en Bourgogne, c’est tout dire… Précisément à Autun où il enseigne les lettres et l’histoire-géographie en lycée professionnel. Se voulant l’héritier des hussards noirs de la République, il n’a de cesse de faire découvrir et aimer les mots afin de jouer avec.
Il écrit depuis des années : poèmes, nouvelles et (courts) romans. L’un d’entre eux, Une terrasse au soleil, a été publié en 2005 par les éditions Le Gibier de Potence.
Ses goûts littéraires sont éclectiques. De Flaubert à Céline, de Maupassant à Buzzati, de Baudelaire à Bukovski, de Modiano à Daeninckx, de Camus à Ellroy, de Simenon à Crumley, de Chessex à Harrison… Bref, il ne rejette aucune étiquette, qu’elle soit romantique, symboliste, réaliste, naturaliste, surréaliste… ou contemporaine, voire rock’n’roll et déjantée.
En matière de polars, il préfère les romans noirs aux romans à énigme, car ils s’inscrivent dans la réalité sociale, la vie qui ne fait pas de cadeau et tout le bordel… Dans l’ordre alphabétique, afin de ne froisser aucune susceptibilité, il aime les Américains, les Anglais, les Catalans, les Ecossais, les Irlandais, les Islandais, les Norvégiens, les Suédois et les Norvégiens. Mais aussi les Français, avec un petit faible pour Pouy (Jean-Bernard). En somme, il est internationaliste.
Pour le reste, son Noir Diptyque, illustré par Samuel Kac, est rempli de clins d’œil qui vous en diront un peu plus sur ses goûts musicaux et cinématographiques… The Clash & Sergio Leone, Johnny Cash & Martin Scorsese, The Animals & Ken Loach., Neil Young & Sam Peckinpah. Et tous les autres dont la liste serait trop longue… Et, bien sûr, la BD !

Samuel Kac : Les activités de Samuel Kac sont partagées entre l’enseignement des Arts Appliqués et la production d’images animées de tous poils (courts métrages, films d’animation...).
Sa passion pour le cinéma a poussé ce natif de Côte d’or à partir étudier l’œuvre du mangaka et cinéaste Osamu Tezuka à l’université de Tokyo. C’est au Japon qu’il réalise les illustrations de Noir Diptyque.
Pas hostile à la ligne claire d’un Trondheim, ses préférences vont cependant à la noirceur des univers de Gipi ou au trait gras et nerveux de Blutch, de Carlos Nine, de Ralph Steadman, ou tout simplement de Franquin.
En animation, ses maîtres vénérés sont les Russes Yuri Norstein et Garri Bardine, le Tchèque Jan Svankmajer ou encore le japonais Koji Yamamura.
L’implication de Samuel Kac dans le monde de l’illustration s’explique par une curiosité et un goût pour les formes tangentes d’histoires dessinées. Ses expérimentations plastiques avaient déjà conduit ce jeune griffonneur à collaborer avec Jean-François Dormois en 2009. Ça sent le sapin est une bande dessinée au ton drolatique et désillusionné ; un très court polar paru aux éditions du Moule à gaufres, dans l’album collectif le Petit Illustré.