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  14 novembre 2018

 

 

Apollinaire
Le mal-aimé

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  Texte et textile 
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  Bibliothèque Bussy-Rabutin 
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Alma Brami

Alma Brami a participé à la Fête du Livre d'Autun 2012.

Elle est revenue les 6 et 7 avril 2013

Entretien d'Alma Brami avec Brigitte Kernel sur France Inter, février 2013 :

  http://www.franceinter.fr/emission-lire-avec-alma-brami-1er-tableau 

Alma Brami dresse un portrait intime de Lolo, de ses blessures, ambiguïtés et non-dits, en l’imaginant se livrer lors de séances de psychanalyse fictives.
Avant de subir une énième augmentation mammaire, Lolo est contrainte par le chirurgien de se rendre chez un psy pour qu’il valide ou non cette intervention.
Au cours de 33 séances fictives, Alma Brami se glisse dans ce personnage extrêmement complexe et mystérieux.
Petite fille apeurée ? Epouse amoureuse ? Sacrifiée ? Jeune femme prête à tout pour être célèbre ?
Entre désespoir, humour, lucidité, colère et rêves, Lolo avance telle une funambule aveugle, pas à pas vers la mort.
Il fallait un grand talent littéraire à Alma Brami pour explorer et révéler l’âme de Lolo, qui était de son vivant, réduite à un corps.
   
 Comédienne, Alma Brami, 26 ans, a été révélée à l'occasion de la rentrée littéraire 2008 avec Sans elle, couronné par de nombreux prix. Depuis, elle a publié Ils l'ont laissée là en 2009 et Tant que tu es heureuse en 2010 (Mercure de France). Ces trois romans ont été publiés en Chine en septembre 2011.
Elle écrit également pour les enfants ; son premier album jeunesse, Moi, j’aime pas comme je suis est paru en 2011 aux éditions Albin Michel.
A la Fête du Livre d'Autun en 2012, elle présentait C'est pour ton bien (Mercure de France, cf. ci-dessous). En 2013, elle revient, avec Lolo (Plon).

 

           Autun 2012


       En 2012, elle publie C’est pour ton bien, au Mercure de France (2012), abordant à nouveau le thème du rapport de l’adolescence aux adultes. Staccato de phrases brèves, notes prises sur le vif de l’âme : l’auteur continue de tisser des miniatures qui nous pénètrent, nous effraient, nous bouleversent, et finalement nous illuminent. C’est une histoire belle et triste : un enfant élevé avec sa mère, loin du reste de sa famille. Que faire quand la fille grandit mais la mère reste adolescente ?
      « Donner de la profondeur à un tableau sans recourir à l’illusion de la perspective demeure la singularité des peintres chinois classiques. C’est l’usage de pinceaux raffinés qui permet ces lignes épurées créant des paysages complexes malgré l’économie de moyens. Indéniablement, l’écriture d’Alma Brami évoque leur geste, précis et contenu, qui participe autant de la peinture que de la poésie. »

                                                                                                                                                   Jonathan Aleksandrowicz