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Un soir, un livre 
  25 juin 2018

 

  Monsieur Le Blanc
était une femme
 
   Conférence
de Gérard CHAZAL
 
Lecture par Ecouter-Lire



  Moulin de Chazeu 
  Jeudi 24 mai - 20h30 


   Festival  du théâtre amateur   

Théâtre d'autun - 6€
Du 25 mai au 3 juin
Voir agenda Sortir à Autun

 

 

 

 

 

 

 

 


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Fouad Laroui

Fouad Laroui a participé à la Fête du Livre des 14 et 15 avril 2012.

  

Né au Maroc oriental en 1958, Fouad LAROUI a onze ans quand son père disparaît dans les geôles d’Hassan II. Après le lycée français de Casablanca, il passe par des grandes écoles françaises. Il en sort ingénieur et se voit confier la direction d’une mine de phosphate. Il avait tout pour devenir un notable marocain et faire fortune comme beaucoup de ses congénères. En 1989, il quitte tout et part pour l’Europe, obtient un doctorat de science économique, enseigne à Amsterdam, puis à York, se partage entre Londres et Paris. En 1996, il publie son premier roman Les dents du topographe qui le ramène à ses racines marocaines vues avec toute la distance de celui qui a vécu l’exil. Devenu homme de lettre, Fouad LAROUI est aussi chroniqueur à Jeune Afrique.
 
      
 
« J’écris pour dénoncer les situations qui me choquent. Pour dénicher la bêtise sous  toutes ses formes. La méchanceté, la cruauté, le fanatisme, la sottise me révulsent. Les dents du topographe avaient pour thème l’identité. De quel amour blessé parle de la tolérance. Méfiez-vous des parachutistes parle de l’individu. Identité, tolérance, respect de l’individu : voilà trois valeurs qui m’intéressent. »
 
Dans ses romans comme dans ses nouvelles, Fouad LAROUI garde l’œil moqueur. C’est son système de défense et sa lucidité. Une année chez les Français est de cette veine, conjuguant ironie et humanisme pour replonger dans les souvenirs d’enfance de Casablanca : Medhi, jeune Marocain passe une année dans un lycée français. Fouad LAROUI passe par l’anecdote, le détail quotidien, pour parler d’intégration, de colonialisme, d’identité. Dans son nouveau roman La vieille dame du riad, Fouad LAROUI continue d’interroger les rapports entre Français et Marocains ; il s’essaie à un conte moderne où l’humour et la satire, conjugués au merveilleux, rendent le texte plaisant. On retrouve le goût de l’auteur pour les jeux de mots, les citations littéraires, les bribes de chansons populaires