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  Un soir, un livre 
  14 novembre 2018

 

 

Apollinaire
Le mal-aimé

  LECTURE  ET MUSIQUE
  Bibliothèque Bussy-Rabutin 
  15 novembre - 20h30 

  Exposition 
  Texte et textile 
  Au fil des mots 

  Bibliothèque Bussy-Rabutin 
  Du 16 octobre au 17 novembre 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Fouad Laroui

Fouad Laroui a participé à la Fête du Livre des 14 et 15 avril 2012.

  

Né au Maroc oriental en 1958, Fouad LAROUI a onze ans quand son père disparaît dans les geôles d’Hassan II. Après le lycée français de Casablanca, il passe par des grandes écoles françaises. Il en sort ingénieur et se voit confier la direction d’une mine de phosphate. Il avait tout pour devenir un notable marocain et faire fortune comme beaucoup de ses congénères. En 1989, il quitte tout et part pour l’Europe, obtient un doctorat de science économique, enseigne à Amsterdam, puis à York, se partage entre Londres et Paris. En 1996, il publie son premier roman Les dents du topographe qui le ramène à ses racines marocaines vues avec toute la distance de celui qui a vécu l’exil. Devenu homme de lettre, Fouad LAROUI est aussi chroniqueur à Jeune Afrique.
 
      
 
« J’écris pour dénoncer les situations qui me choquent. Pour dénicher la bêtise sous  toutes ses formes. La méchanceté, la cruauté, le fanatisme, la sottise me révulsent. Les dents du topographe avaient pour thème l’identité. De quel amour blessé parle de la tolérance. Méfiez-vous des parachutistes parle de l’individu. Identité, tolérance, respect de l’individu : voilà trois valeurs qui m’intéressent. »
 
Dans ses romans comme dans ses nouvelles, Fouad LAROUI garde l’œil moqueur. C’est son système de défense et sa lucidité. Une année chez les Français est de cette veine, conjuguant ironie et humanisme pour replonger dans les souvenirs d’enfance de Casablanca : Medhi, jeune Marocain passe une année dans un lycée français. Fouad LAROUI passe par l’anecdote, le détail quotidien, pour parler d’intégration, de colonialisme, d’identité. Dans son nouveau roman La vieille dame du riad, Fouad LAROUI continue d’interroger les rapports entre Français et Marocains ; il s’essaie à un conte moderne où l’humour et la satire, conjugués au merveilleux, rendent le texte plaisant. On retrouve le goût de l’auteur pour les jeux de mots, les citations littéraires, les bribes de chansons populaires