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Marie Theulot

Marie Theulot a part icipé à la 19e Fête du Livre d'Autun, les 2 et 3 avril 2016.
Elle est déjà venue en 2014.

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Marie Theulot est fille et petite-fille de Justes. Son père, Jacques Vigoureux, alors âgé de 16 ans, et son grand-père Georges Vigoureux, alors commissaire de police à Bagnères-de-Bigorre, en les prévenant de leur arrestation imminente, ont en effet sauvé, en 1943 et début 1944, des dizaines de Juifs, réfugiés dans les Hautes-Pyrénées et qui tentaient de fuir en Espagne. Après une carrière dans l'éducation nationale, elle a décidé d'apporter sa pierre à l'œuvre collective de mémoire et de témoigner sur les Justes. En faisant des interventions dans les écoles, les collèges et les lycées et des conférences à l'invitation d'associations. Le 22 juillet 2012, elle est intervenue à la cérémonie célébrant le 70e anniversaire de la Rafle du Vel d'Hiv.

Sous le pseudonyme de Marie Theulot, elle a écrit en 2009 son premier roman, Le plongeon interdit : Stuttgart 1938, préfacé par Simone Veil, et qui relate l'histoire d'une adolescente juive, soumise aux persécutions nazies dans l'Allemagne de l'Avant-guerre. Un second roman, Quais d'exil : Vienne-Colchester 1939 (Editions Ourania, 2012) préfacé par Marek Halter, aborde une page méconnue des derniers mois avant le début de la Deuxième Guerre mondiale. Il nous fait partager la vie de Perla, une jeune Juive, qui, suite à l'annexion de l'Autriche au Reich, doit fuir le Vienne de son enfance et se réfugier en Angleterre dans le cadre des opérations Kinderstransport.

Son troisième roman, Sales baraques (Editions Ourania, 2015) nous parle d'une histoire quelque peu oubliée, celle des camps « d'accueil » implantés en France, avant l'envoi vers les camps d'extermination. « Dans ce contexte, certains ont su réagir pour apporter tout le soulagement possible à leurs frères et sœurs en humanité. «Sales baraques», c'est l'histoire des hommes et femmes enfermés à Gurs dans les Pyrénées-Atlantiques. C'est aussi celle d'une Jeanne Merle d'Aubigné, d'une Madeleine Barot ou d'un Charles Cadier, que leur foi a empêchés de rester sans réaction. C'est un roman, certes, mais qui nous rapproche de la vérité historique » (note de l'éditeur).