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Dominique Drouin

Dominique Drouin a participé à la 19e Fête du Livre d'Autun, les 2 et 3 avril 2016.
Il était déjà venu en 2014.
 

Dominique DROUIN s’est, dit-il, « d’abord fourvoyé dans des coursons stériles (la géophysique, puis l’informatique) » avant de s’adonner à la littérature. Il dit encore : « Il y a une quinzaine d'années, un rapport passionnel s'est instauré entre la littérature et moi. Dont je ne me défis point et qui alla crescendo jusqu'à son état actuel, stable et serein. D'abord, en tant que lecteur admiratif des grands textes, puis m'essayant, lentement, à l'écriture. Signe que je ne me fourvoyais pas vraiment, ma plume devenait plus véloce et, semble-t-il, plus affirmée. ».

Solidité, maturation, approfondissement caractérisent aujourd’hui sa vocation littéraire. Il a conçu son site (www.scriptosum.fr) « comme une vitrine destinée aux éditeurs afin d'éveiller chez eux un premier intérêt.»

En 2011, il publie Tiroir, tiroir, une fiction très écrite, empreinte d’« humour sombre », que jalonnent çà et là les écueils, abrasés par l’écriture, croisés lors de la recherche réelle d’un éditeur pour son premier roman, resté inédit à ce jour. Pourtant la composition de Tiroir, tiroir l’affranchit de toute présomption d’autobiographie. Dans une langue aigre-douce, il est question de publication justement, d'autorité, d'écriture, de sérénité, où comment la forme excédant le fond apparent finit par créer son propre fond.

En 2014, paraît De deux lunes l’autre, un recueil de dix nouvelles. L’écriture des plus anciennes d’entre elles remonte à plus de quinze ans. C’est après coup, relisant l’ensemble, qu’une thématique commune se dégage, justifiant le recueil de ces dix variations sur un thème, lui-même doté de plusieurs facettes miroitant d’une nouvelle l’autre. La même année, on lui doit aussi la préface du livre de photos de Laurent Jeannin Passons.

En janvier 2016, paraît Katharevousa (la langue unique), un roman grec : sur le tard, un homme revient en Grèce en vue d’éclaircir l’épilogue mystérieux d’une histoire amoureuse.

« Passion, suspicion, déréliction. Trois temps partant de l’histoire grecque : de la fin du septennat des colonels qui eurent entre autres velléités celle d’éradiquer (dictature fin de siècle) le grec populaire au profit de la langue pure, la Katharevousa. La recherche où se perd un petit publicitaire français au hasard des vestiges de cette vie qu’il interroge l’amènera, confronté à son collègue danois déchu et à une journaliste grecque, à la vision iconoclaste (hallucinée ?) d’une manipulation générale, dont la trahison personnelle ne serait en somme qu’avatar

Post-scriptum - Le septennat des colonels s’est instauré par un coup d’état, à Athènes, le 21 avril 1967... 21 avril ? L’histoire mondiale serait-elle le champ de quelques résonances ? » (Quatrième de couverture de Katharevousa (la langue unique))