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Luc Montlevrant

Luc Montlevrant a participé à la 18e Fête du Livre d'Autun, les 11 et 12 avril 2015.
Il sera présent le samedi.
 
 
 
Luc MONTLEVRANT se définit ainsi : «Salarié par hasard, syndicaliste par conviction, militant par raison d’être… Engagé tant au plan associatif qu'au plan syndical, c'est ainsi que je me hasarderais à me décrire.» Enseignant puis postier, il est aussi romancier. On lui doit L’enfant lacéré – Mémoires critiques d’un footballeur-pro (Le Manuscrit, 2008) : Hugo, joueur de football professionnel, part à la poursuite d'un hypothétique assassin... L'enquête est menée au gré des tourments de sa pensée, hantée par deux drames symboliques de la violence et du racisme d'aujourd'hui : ceux du Heysel, en 1985, et de Clichy sous bois, en 2005. Elle est, en fait, prétexte à un retour aux sources de son enfance et sonne comme remise en cause d'une existence dorée, mais en équilibre fragile entre travail et sport, vie publique et vie intérieure, monde adulte et enfance. . . Un regard différent sur le football qui tente de poser les questions sensibles d'identité et d'engagement dans la société. Son dernier roman, est sorti chez Mutine : Feu Sacré ; Le livre, illusoire miracle pour prolonger la vie. Formidable outil pour défier le temps et garder gravée la mémoire, pour sauver êtres et œuvres de l’oubli… Mais, il était menacé. Internet guettait. La génération Internet broyait l’univers du livre. Sonnerait-elle le glas de la civilisation de l’écriture ? La perspective angoissait Gérard. Il en était désemparé. C’était son univers qui se consumait... Mais il sentait confusément le pourquoi de l’explosion d’internet. De tout temps, se sont inventés des espaces de liberté. Pour lutter contre l’étouffement, l’oppression… Face à l’ordre opaque, ce qui importe, ce sont les fissures, les interstices creusés dans le mur, par où la vie s’évade et s’échappe... Et, de tout temps, les tenants du pouvoir ont tenté de les réduire, voire de les détruire... » Amoureux des livres, Gérard, prof d’histoire, est profondément affecté et déstabilisé par l’autodafé qu’il découvre dans son appartement et le sigle ninJA inscrit sur les murs. L’enquête qu’il entreprend pour tenter de comprendre le conduit à revisiter l’histoire, à chercher les racines profondes des racismes qui s’exaspèrent à notre époque.